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La Cnil s’intéresse aux enceintes connectées

The computer screen in an autonomous prototype Continental Chrysler 300C sedan is seen during an event featuring numerous self-driving cars on Capitol Hill in Washington March 15, 2016. REUTERS/Gary Cameron

La CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) s’intéresse aux enceintes connectées. En France, le marché n’en est qu’à ses prémices, mais il devrait croître de manière exponentielle avec l’arrivée de Google, puis d’Amazon et Apple en 2018.

La CNIL prend donc les devants avec un guide d’utilisation pour éviter toute mauvaise surprise. Il faut savoir qu’une enceinte connectée est une porte ouverte sur votre vie privée. Elle accède à votre emploi du temps, connait vos habitudes de consommations et interagit même avec certains appareils de votre domicile. La plupart sont capables de reconnaître votre voix et de vous identifier afin de mieux répondre à vos questions.

Un simple « Ok Google » ou « Hey Alexa » active le système, tout le monde peut donc y accéder. Les données sont ensuite stockées dans le cloud. « l’appareil (ou ses serveurs) peut être amené à conserver : un historique des requêtes transcrites […] Un historique des requêtes audio […] Les métadonnées associées à la requête par exemple, la date, l’heure, le nom du compte. »

La CNIL donne trois conseils :

  • Connecter des services qui présentent réellement une utilité pour vous, tout en considérant les risques à partager des données intimes ou des fonctionnalités sensibles (ouverture porte, alarme…) ;
  • Être vigilant sur le fait que les propos tenus face à l’appareil peuvent enrichir votre profil publicitaire ;
  • Ne pas hésiter à contacter les services supports en cas de questions et, le cas échéant, la CNIL.

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La Rédaction

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